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Marieke

10 janv.

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Mes aventures en Amérique du Sud

10 janvier 2018 | Par | No Comments

Bertrand voyage en Amérique du Sud depuis 1 an à vélo et remorque STD 100. Nous lui avons posé quelques questions sur son expérience.
remorque à vélo

Quel est le budget à prévoir chaque jour pour un tel voyage ?

« Je ne me fixe pas de budget journalier. Je suis parti avec une somme et une idée de durée de voyage de deux ans et demi, trois ans en espérant que la somme me porte jusque là ou plus… ;) En effet il est assez difficile de prévoir de manière journalière car d’un pays à l’autre le coût de la vie varie de trop. Pour le moment (moyenne sur un an), mon budget par mois est de 500€, sachant qu’en cette première année j’ai fait environ 90 jours de pure bicyclette et le reste c’était du surf ou de la montagne… ;) Ce qui implique que pendant 8-9 mois mes frais de vie étaient beaucoup plus importants que lorsque je suis à vélo car je paie un logement… Sur le vélo on ‘bivouaque’ tout le temps gratos (chez les pompiers, croix rouge, protection civile, écoles, églises ou pure bivouac) et les seules dépenses sont liées à notre carburant à nous : LA BOUSTIFAILLE !!!!

Ce budget va donc bien réduire cette année car je vais être beaucoup plus sur le vélo…  »

Quand est prévue la fin de ton voyage ? Penses-tu reprendre ta vie à la Rochelle à ton retour ou trouver un projet qui te permettrait de vivre en tant que ‘voyageur’ ?

« Alors la ‘fin’ du voyage n’est pas réellement prévue pour le moment, on verra où ça me mène, mais je pense tenir jusqu’à l’automne 2019. Quant à reprendre ma vie rochelaise, je ne crois pas non… Quand on part comme ça, on s’éduque quotidiennement, on rencontre de nouvelles personnes tous les jours, on fait de nouvelles expériences tout le temps. On « évolue » et grandit tout le temps…

Dans ce que j’appelle « la vie d’avant », ces rencontres et moments d’éducations sont plus rares, on n’ « évolue » pas si vite…

Le retour à « cette vie d’avant » est toujours un choc car on a l’impression que rien n’a changé là où on vivait avant et qu’au contraire, nous (avec la chance qui fût notre de pouvoir voyager et vivre ce projet), avons bien changé… J’ai déjà vécu cette expérience de revenir dans cette « ancienne vie », et c’est un peu comme « revenir en arrière ». Cette fois-ci, ce n’est pas prévu…

Du coup le « planning » à venir est le suivant :

Trois mois au Pérou à le traverser et à profiter de la montagne et de la haute montagne avec deux grosses pauses prévues à Huaraz et Cusco pour un maximum d’escalade, de rando et d’alpi.

Puis la Bolivie, deux mois avec en ligne de mire l’ascension du Huayna Potosi et de l’Illimnai (deux 6000m) puis la traversée du sud Lipez.

Puis un an en Argentine, avec une pause de 3 mois à Bariloche pour profiter de la saison d’hiver en mode ski de rando avec mon frère qui va me rejoindre, puis El Chalten pendant 4 mois pour y travailler durant la saison d’été et profiter à fond de l’escalade et de la rando. Février, Mars 2019 je serai donc dans le sud Patagonien et terminerai la traversée de l’Argentine qui me mènera à Ushuaia et à la fin de la fameuse Ruta 40. Durant cette année je compte passer aussi au Chili en descendant le long de la cordillère pour rouler sur la bien jolie et connue Carretera Austral. Puis une fois au sud je remonterai un peu pour aller escalader dans le centre de l’Argentine et ensuite le plan serait d’aller au Brésil profiter du surf et du kite… Et il sera peut-être l’heure de rentrer en métropole pour remplir un peu le compte en banque… Une saison d’hiver en Suisse peut-être… ;) … pour continuer à profiter de la montagne… »

Quel était ton métier avant ton départ ?

« A mon départ, je travaillais depuis 7 ans dans une petite société de 25 personnes à Périgny (à côté de La Rochelle), spécialisée dans la conception d’équipements haute et très haute pression. J’étais ingénieur en conception mécanique, en charge de la conception mécanique de ces machines. Travail super intéressant car de conception et donc de création. De plus dans une petite structure cela voulait dire que nous n’étions pas dédié à une tache mais à moultes et donc pas de routine, pas d’ennui, toujours du mouvement, de l’activité… Cela me plaisait, mais l’envie de voyager de nouveau me chatouillait sévèrement…  »

As-tu déjà ton prochain projet en tête ?

« Alors des projets en tête ce n’est pas ce qui manque. Sur le vélo on a le temps de cogiter…

Durant ce trip j’ai re-navigué (traversée du Panama à la Colombie) et je dois avouer qu’un trip voilier sera pour sûr un des projets voyage de ma vie, mais pour ça , il va falloir mettre une paire de tunes de côté. Disons que le budget voilier et vélo ne sont pas identiques… Et ce trip-là sera bien grand !!!!

Quand je rentre, après une saison à travailler en Suisse, je pense que l’on risque, avec mon frangin, de partir avec son camion (dans lequel il vit), dans l’est de l’Europe, profiter de la fin d’hiver en mode ski de rando puis escalade pour une paire de mois… »

Qu’est-ce que t’apporte le voyage (rencontres, découvertes etc) ?

« De vivre une vie choisie, de nouvelles expériences chaque jour, de positiver un nombre incroyable de situations qui ne le seraient pas « dans la vie d’avant », de faire de belles rencontres, de s’enrichir, d’apprendre tout le temps, d’apprendre à communiquer, de se rendre compte de la chance que j’ai (et que l’on est pas mal à avoir mais un grand nombre préfère se plaindre que de profiter de cette chance… ;) ), de se rendre compte que notre fichu frometon et notre pain est bien bon!!! ;) , d’apprendre à me connaître un peu plus chaque jour et des capacités cachées en nous, en nous toutes et tous !!!!

Un voyage ça remplit, ça nous ouvre les oreilles, les yeux, ça nous libère l’esprit, ça nous donne de l’énergie !!! Une chouette éducation !  »

Pour l’instant quel pays as-tu préféré ?

« Ce n’est pas tant le pays. Pour moi, ce qui marque ce sont les expériences vécues, les personnes rencontrées. Du coup le pays, c’est une sorte d’arrière plan sur une photo prise à l’instant T. Les expériences et rencontres quant à elles marquent, et sont le premier plan. Alors évidemment l’arrière-plan peut-être fait de plein de nuances de couleurs différentes qui le rendent plus ou moins attrayant… ;) , mais il s’agit d’une évaluation perso loin d’être universelle…

Le Mexique j’en suis fan !!! Les gens y sont supers cools, le pays est tellement riche en histoire, cultures, gastronomies, paysages et environnements différents, en couleurs…

Le Guatemala est tout aussi riche en histoire, cultures… Mon expérience avec les personnes l’habitant est plus nuancée car je n’ai pas vraiment senti une énergie folle me traverser lors de sa traversée…

Du Salvador je ne connais que la côte Pacifique, super tranquille, découpée, super jolie, remplie de chouettes vagues… . Pays où l’histoire est aussi bien remplie…

Le Honduras, par où je l’ai traversé, fut rapide, 3 jours… 3 jours où je n’ai croisé que des gens cools sur la route !

Le Nicaragua, une histoire bien remplie aussi, une gastronomie qui allait bien, des paysages et environnements bien variés et du très bon surf… ;)

Le Costa, plus une destination de vacances, en rapport au coût de la vie sur place, mais un pays de fou rassemblant entre 3 et 5% de la bio-diversité mondiale ! On en prend plein les mirettes !!!

La Colombie, pays super diversifié en terme d’environnement, on y rencontre de tout… Histoire super riche, gastronomie aussi, des couleurs partout, des gens super accueillants !!!! Meilleure période en vélo rapport au contact avec la population locale !

L’Equateur, une gastronomie moins riche qu’en Colombie, mais une culture Andine qui apparaît ici, dans les hauts. Diversité énorme aussi dans les paysages. Des volcans et des montagnes en pagailles…  »

Bref en résumé :

· Bonne ambiance sur le vélo : Colombie

· Où je pourrais rester facilement longtemps : Mexique

· Chill/surf Life : Nicaragua & Mexique

· Tourisme en mode plein les mirettes : Costa

· Tourisme en mode histoire, sites naturelles : Guatemala

· Un peu de tout (montagne, surf, kite) : Equateur

· Les locaux : Colombie & Mexique

· Facile à vivre : Colombie

Penses-tu que le voyage que tu fais actuellement seul pourrait être fait par une fille seule ?

« OBVIO !!!! (Evidemment en espagnol)

Bien sûr. Je pense que le voyage à vélo est réalisable par le plus grand nombre d’entre nous, femme ou homme ! Le vélo est un outil de transport mais aussi et surtout un outil de communication ! Il aide à engager la conversation. Les gens sur la route sont curieux et te questionnent, t’interpellent tout le temps, d’une manière plus que positive… ;) Profiter de ça pour instaurer ou générer des situations de confiance, d’échange… et on se retrouve bien loin de tout ce qui se dit… Que (dans mon exemple), la violence est tout le temps présente en Amérique Latine, qu’il faille se méfier des gens…ce genre de choses…. Evidemment en campagne c’est beaucoup plus tranquille qu’a l’orée des grandes villes, mais en bike on s’en éloigne le plus possible…

Certes, nous en tant qu’homme avons peut-être moins de situations rencontrées dans lesquelles nous devrions nous « méfier » mais au contraire, le contact d’une fille avec les locaux est plus facile (de ce que j’ai pu voir) que le nôtre…

L’important est de toujours avoir yeux et oreilles ouverts, l’esprit super ouvert, et de communiquer à fond avec les gens ! Apprendre la langue locale, est, je pense, une des clés pour « kiffer » un voyage du genre, ne jamais se sentir seul, pouvoir communiquer avec tout le monde…

Et des filles seule ou à plusieurs on en croise sur la route et à la vue des sourires je crois que toutes et tous kiffons notre trip !!! ;)  »

20 déc.

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Direction l’Amérique du sud

20 décembre 2017 | Par | No Comments

Après avoir parcouru la Nouvelle-Zélande et l’Autralie, notre couple d’aventuriers : Cyril et Elodie se préparent pour la suite de leur voyage à vélo et remorque Aevon en Amérique du sud.

Avant leur départ, ils sont retournés dans leur famille en Belgique pour faire une petite pause. Ce moment est aussi celui du bilan, du renouvellement du matériel de bivouac et du remplacement des petites pièces nécessaires à leur aventure.

Changement de continent dit aussi changement de climat : la météo risque d’être différente de ce qu’ils ont connu en Australie dernièrement et ils vont devoir bien s’équiper pour les températures hivernales potentielles. Ils changent donc de tente pour un modèle plus résistant. Cyril remplace son duvet pour un modèle adapté à des températures pouvant aller jusqu’à -9°C.

Ils ont également décidé de renouveler leur garde-robe : des doudounes en duvet d’oie, des sous-vêtements techniques pour pouvoir enfiler plusieurs couches et des sur-pantalons de pluie.

Les vélos ont besoin de remplacement de cassettes et de système de freinage, ce qui peut se comprendre après des milliers de kilomètres parcourus dans toutes les conditions et tous types de terrains.

« Et changement de roulement de la roue de la remorque à vélo Aevon Kit L80 : en effet, même si elle roulait toujours très bien, un petit bruit nous a fait penser qu’il serait plus prudent de changer le roulement… Rapide et facile à faire ! . »

Voici la vidéo de cette opération qui ne prend que quelques minutes :

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Les vélos ont également été équipés de pneus neufs : des Schwalbe Mondial plus larges et plus crantés pour s’adapter aux pistes non goudronnées.

Retrouvez toutes leurs aventures en ligne sur leur site web.

14 déc.

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L’Australie avec ma remorque KIT L80

14 décembre 2017 | Par | No Comments

John a récemment parcouru une partie de l’Australie pendant un mois.

« J’ai choisi la remorque Aevon KIT L80 (sans roue) et j’y ai ajouté une roue de 20″ équipée d’un moteur de 250w.

J’ai ensuite pris le train jusqu’à Mont Victoria, assemblé la remorque et pris la route en direction de Lithgow.

De Lithgow, j’ai traversé Oberon, Bathurst, Blayney, Orange, Wellington, Warrumbungle National Park, Coonabarabran, Binnaway, Black Stump, Coolah, Cassilis, Merriwa, Sandy Hollow, Wisemans Ferry puis je suis rentré.

J’ai pédalé pendant 1400km surtout sur des routes avec environ 200km sur des pistes de gravier et de sable.

J’ai eu de la neige et de la grêle à Orange pour mon premier jour de repos. En tout il aura plu 3 fois en route, souvent la nuit. J’ai eu des températures de -3°C à 36°C.
Sur la route j’ai rencontré un échidné, un wombat, des kangourous (qui m’on presque renversé), des émeus et des renards.

La remorque KIT L80 s’est très bien comportée et j’ai souvent oublié que je la tractais. L’attache rapide m’a été particulièrement utile lorsque j’avais besoin de dételer la remorque. Le sac s’est révélé parfaitement étanche et a aussi permis de protéger mes affaires de la poussière.  »

Prêt à plier la remorque et mes affaires
remorque à vélo
A Mont Victoria
voyage en Australie
En route pour Oberon
remorque à vélo
Oberon
aevon kit l80
Moi, mon vélo et ma remorque
bike trailer
NSW : la Nouvelle Galles du Sud
bike trip

05 déc.

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Le tour du monde à vélo

5 décembre 2017 | Par | No Comments

Amédée s’est préparé à son tour du monde à vélo en parcourant le Portugal cet été, soit 3000km avec des étapes de 90km en fonction des conditions.

Comment choisissez-vous les pays que vous allez traverser ?
En fonction du climat essentiellement. Les pays froids ce n’est pas pour moi. Je commencerai par l’Amérique du sud et l’Amérique centrale. Puis j’aimerais faire la Nouvelle-Zélande et retrouver des amis en Australie. Enfin, je rêve d’aller à Auroville en Inde, une communauté spirituelle qui existe depuis une cinquantaine d’années.

Quel est le budget que vous vous êtes fixé ?
J’ai prévu un budget d’environ 30€ par jour. En France ce serait difficile, à l’étranger je serai beaucoup plus à l’aise. En général, je fais un bon repas le midi et le soir je grignote avant de fixer ma tente entre deux arbres.
Pour ce voyage, j’ai vendu ma maison, ce qui me permettra d’être tranquille pendant au moins un an et demi.
remorque vélo

La tente dans les arbres, pourquoi ?
Quand on fait du camping sauvage, il est rare de tomber sur un sol nickel. En fixant ma tente entre deux arbres, je suis sûr de bien dormir. Et j’attache mon vélo juste en-dessous.
voyage vélo

Comment vous est venu l’envie de partir à vélo ?
Très sportif, j’ai fait pendant longtemps de la course à pied. Suite à une blessure, j’ai dû changer de sport et je me suis mis au vélo et notamment au VTT. Je me suis dit que ce serait un bon moyen de voyager. Le fait de partir seul me permettra de faire plus de rencontres et d’être totalement libre de mon programme.
tour du monde à vélo

Et vous avez choisi de voyager avec une remorque Aevon ?
Suite à mon voyage au Portugal, j’ai même changé d’avis et choisi de partir avec la remorque électrique ! J’ai donc laissé ma KIT L80 pour opter pour la STD 100 équipée d’un moteur 1000w. 90km par jour, ce n’est pas suffisant, j’aimerais passer à 150km par jour.

22 nov.

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Lost in the Swell dans Carnets d’Aventures

22 novembre 2017 | Par | No Comments

Carnets d’Aventures c’est le magazine dédié au voyage nature.
voyage à vélo

Leur dernier numéro revient sur Lost in the Swell, ce trio d’aventuriers bretons qui s’est rendu quelques semaines au Gabon longeant la côte avec leurs fat bikes et remorques Aevon à la recherche des plus belles vagues à surfer.

Ils reviennent sur leur incroyable aventure.

Ronan, Ewen et Aurélien se connaissent depuis plus de 15 ans. Rapidement ils se sont trouvés une passion commune pour le surf et l’aventure. Ronan avait en plus une affinité particulière avec la vidéo et la photo. Chaque été ils sillonnaient les côtes bretonnes à la recherche des spots de surf les plus tranquilles. Un jour, insatisfaits de la routine de leur quotidien, ils décident de voir s’il est possible d’allier leur passion du surf avec un mode de vie plus respectueux du quotidien.

Leur première expérience s’est déroulée sur une île déserte en Indonésie. Avec 2 poules, 10kg de riz et 40L d’eau douce, le trio a réussi à rester sur place durant 23 jours, une aventure qui les a soudé. La web-série qui en a découlé a beaucoup plu sur internet et les a incité à continuer dans cette voie.

Leur seconde expérience s’est passée aux îles Solomon durant 3 mois à bord d’un bateau.

Pour leur voyage au Gabon, le trio tenait à longer la côte ce qui permet de mieux évaluer les spots de surf. Ils ont donc choisi de circuler en fat bikes avec des pneus XXL et des remorques Aevon STD 100 équipées d’une roue extra large qu’ils ont adapté eux-mêmes. Chacun transporte 70kg de matériel, les efforts à fournir sont donc considérables et les aventuriers se reposent souvent, parfois toutes les 15 à 20mn sous une chaleur de plomb.
remorque à vélo
AEVON STD 100

Leur aventure a fait l’objet d’une web-série diffusée dans quelques cinémas en France et récompensée dans plusieurs festivals d’aventure. Vous pouvez visionner les différents épisodes en ligne sur leur chaîne Youtube.

14 nov.

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6 mois et 6000km avec notre remorque Aevon

14 novembre 2017 | Par | No Comments

Elodie et Cyril voyagent depuis 8 mois à travers la Nouvelle-Zélande et l’Australie, dont 6 mois et 6000km à vélo. Ils ont fait une petite pause pendant 2 mois en profitant d’un petit road trip en camping-car, l’occasion de reposer les mollets.

A ce stade, ils ont réalisé un petit topo sur l’état de leur matériel fort de leur expérience.

Ils nous parlent de leurs matelas, leurs vêtements, vélos et tout leur équipement, dont leur remorque Aevon KIT L80.

« La seule chose que nous avons eu à changer c’est le joint torique fixé sous l’attelage, sur la tige de selle.

Nous trouvons que le rangement est pratique avec un sac qui est parfaitement étanche. Le système d’ouverture est rapide et efficace. La remorque peut passer partout et on peut la manipuler facilement.

Aucune crevaison du pneu Schwalbe Marathon !

Nous avons choisi d’installer un panneau solaire sur notre remorque, nous le posons par terre lorsque nous campons. Il nous permet de recharger les batteries de nos téléphone et du GPS. Quand le temps n’est pas de la partie, on constate que la productivité baisse de 30%. Le panneau supporte parfaitement la pluie et l’humidité. »

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Le couple aura donc parcouru 4600km en Australie et a été fasciné par les paysages rencontrés. Il souligne aussi l’accueil des habitants et la météo clémente, idéal lorsqu’on voyage à vélo.

Voyage à vélo

Après quelques vacances en famille, le couple continuera sa route vers l’Amérique du Sud avec au programme : l’Argentine, la Bolivie et le Chili. Précisons que la date de retour n’est pas encore fixée et que le couple se laisse le temps de voyager tranquillement pendant plusieurs mois, voire quelques années.

Source : Le blog Retrouvailles

14 nov.

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Le vélo, un moyen de transport idéal en Indonésie

14 novembre 2017 | Par | No Comments

Prisée de nombreux écotouristes, l’Indonésie est un joyau entre l’Asie et l’Australie. Pour découvrir toutes les merveilles que cet archipel recel, pourquoi ne pas y faire des randonnées à vélo ?

Où faire des randonnées à vélo ?

Presque toutes les îles d’Indonésie peuvent être découvertes à vélo. Seulement, il faut un peu s’éloigner des villes pour trouver des sentiers et des routes agréables à emprunter. Ceux-ci sont relativement calmes et peu utilisés par des véhicules motorisés. Sur votre chemin, vous rencontrerez surtout des piétons locaux et peut-être des cyclistes étrangers. L’avantage de faire des expéditions en campagne, c’est que vous aurez l’opportunité de vous arrêter quand vous voudrez pour admirer les somptueux paysages indonésiens. En vous aventurant aux alentours de Gunung Kawi, près d’Ubud, par exemple, vous apercevrez un beau décor composé de rizières en terrasse et de sanctuaires à même la roche. A contrario, dans les mégalopoles, les rues sont généralement bondées et la circulation est assez mauvaise. De plus, les bruits de klaxon y sont omniprésents. Il en va de même pour la fumée émise par les voitures. Bref, rien de très dépaysant.

Comment louer un vélo ?

La location de vélo est relativement facile en Indonésie. Lors de votre voyage, vous en trouverez dans les grandes villes, surtout dans les zones touristiques. Sinon, si vous êtes dans un village reculé, pensez à demander à l’avance si votre hébergement propose ce type de service lors de votre séjour Indonésie. Pour vous qui comptez aller à Bali avec vos enfants, sachez qu’il est possible de louer un VTT avec un siège pour bébé à l’arrière. Dans le cas où votre bambin est plus âgé, il peut profiter des promenades à bord d’un petit vélo. Généralement, il faut compter entre 25 000 et 30 000 roupies indonésiennes pour louer un vélo. Une fois que vous en aurez un, vérifiez que tout fonctionne correctement. Attardez-vous particulièrement sur les freins, les pneus et la lampe. Cette dernière vous sera indispensable pour les balades en soirée. À titre d’information, à Senggigi sur l’île de Lombok, vous dénicherez sans problème des vélos en bon état.

Quel équipement apporter et quels conseils suivre ?

Pour parfaire vos balades à vélo, vous aurez besoin de quelques accessoires lors de votre voyage en Indonésie. Donc, vous devez porter un sac à dos bien fourni. À l’intérieur, vous allez placer un tube crème solaire et une bouteille d’eau. Il faut noter que le soleil tape fort dans cet archipel tropical. De ce fait, ces objets vous seront indispensables. Pour compléter votre protection solaire, n’oubliez pas de vous munir d’un chapeau. Mis à part cela, pensez à apporter une trousse à outils. Cette dernière vous sera particulièrement utile en cas de panne. En ce qui concerne la sécurité, mettre un casque est préférable pour éviter tout problème. Pour finir, sachez qu’une excursion en début de matinée ou en fin de soirée est vivement conseillée afin de ne pas subir la chaleur étouffante de la journée.

25 oct.

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De la Hollande jusqu’à Lille

25 octobre 2017 | Par | No Comments

Elisa et Valentin ont fait un tour de l’Ecosse à vélo et remorque UNO 100. Après quelques semaines, ils ont décidé de rejoindre la Hollande en prenant le bateau à Newcastle.

voyage à vélo en Hollande

« Nous avons traversé la Hollande sur près de 300km à vélo et c’est le mauvais temps qui nous a poussé vers la sortie. Nous avons quand même réussi à dormir un soir à la sauvage mais le peu de terrain sauvage en Hollande est un véritable problème quand on cherche à planter sa tente. Tout le sol est exploité, soit par des maisons, soit par des champs cultivés.
A Bruxelles, nous avons fait une pause chez des amis et découvert la ville. Le centre de la ville et la grande place étaient magnifiques et là nous avons eu du très beau temps. La suite s’est faite entièrement à vélo pour traverser un bout de la Belgique. Les quelques forêts rencontrées le long de la route étaient superbes et nous avons séjourné une nuit dans un camping dans un tout petit village.

Pour arriver à Lille, il était possible de longer un canal et cette fois le temps était de la partie. Il faisait très chaud et très beau et on a même sorti la crème solaire qui gisait au fond de notre sac. A Lille nous avons retrouvé de la famille qui nous a accompagné en pédalant sur les derniers 30km. Au total, nous avons donc parcouru quelques 2080km à vélo et remorque UNO 100 et sommes assez fiers, nous qui ne faisions jamais de vélo.
Pour l’hiver, nous envisageons de rechercher du travail pour patienter jusqu’au printemps et reprendre la route à vélo.
 »
remorque à vélo
Aevon UNO 100

La Hollande est bien le pays du vélo avec des pistes cyclables longeant absolument toutes les routes et les ferry permettant de traverser les canaux. Il y est donc très agréable de faire du vélo. En revanche il faut bien prévoir la saison et aussi des points de chute pour y passer la nuit.

17 oct.

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Sur les traces de Pablo (suite)

17 octobre 2017 | Par | No Comments

Bertrand nous écrit de Colombie où il vient de débarquer après deux jours de bateau depuis le Panama. A vélo et remorque Aevon STD 100 il nous raconte ses premières impressions du pays.

voyage à vélo

« Les premiers jours à rouler en Colombie sont trop beaux. Plein de petites plaines et prairies vallonnées toutes verdoyantes, avec des petits palmiers. C’est aussi le retour aux routes normales, bordées d’arbres, et donc d’ombre. Des petites cases partout, des gens souriant, de la musique à toutes les cases, des vendeurs de fruits à droite à gauche….bref de la belle énergie… »

Bertrand passe sa première nuit chez les pompiers qui ne disposent que d’un pick up, d’une cabane avec une cuisine et WC. Ils accueillent volontiers tous les gamins du quartier.
remorque à vélo

Le premier jour à vélo, il rencontre Oscar, un boulanger à moto qui lui offre du pain et lui prodigue quelques conseils religieux.
Le lendemain, c’est Juan de Bogota qui traverse la Colombie à vélo pendant un mois. Ils se rendent tous deux à Medellin et décident de faire route ensemble. C’est le début des montagnes colombiennes.

La route longe l’un des deux principaux fleuves de Colombie, le Rio Causa. « Elle serpente, monte et descend gentiment, est ombragée, et bordée de ces petites prairies verdoyantes vallonnées où chevaux et vaches y paissent paisiblement… Ce bout de route était réellement trop beau et c’est tellement agréable de pouvoir jouir de tout ça en vélo… »

A Medellin, Bertrand est accueilli par bon nombres de locaux et les derniers 40km se feront à allure d’escargot pour saluer tout le monde. Ici, il fera un arrêt de quelques semaines pour se ressourcer en famille avant de reprendre la route et en profitera pour marcher dans les traces de Pablo Escobar.

A suivre …

11 oct.

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Sur les traces de Pablo

11 octobre 2017 | Par | No Comments

Après Panama City, Bertrand a tout de suite trouvé une traversée pour lui, son vélo et sa remorque Aevon STD 100.

Son objectif était de s’arrêter un ou deux jours à Panama City afin d’organiser la traversée jusqu’en Colombie en voilier.

Une agence lui propose la traversée sur 5 jours avec un détour par les îles San Blas pour 550$, un peu trop élevé. Finalement, Santiago, un colombien qui réalise la traversée à son compte lui propose un départ le lendemain après-midi. Départ donc le lendemain matin pour une bonne journée à vélo afin de rejoindre le départ de Puerto Lindo.

« Pour gagner un peu de temps sur la route, j’essaye de raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard sur Puerto Lindo. L’option qui s’offre à moi est un bout d’autoroute qui raccourcit de quelques 20km la distance totale. Dans bons nombres de pays d’Amérique Centrale, un vélo sur une autoroute ça passe large !

Passage du péage, le gars en poste lève à peine le regard de son téléphone. Quelques kilomètres plus loin ce sera un poste de police sur le bas côté. Pareil, je passe, pas de réaction.

Quelques kilomètres plus loin, un pick-up me dépasse, un officier m’ordonne de m’arrêter… La prochaine sortie est à 25km mais il me dit de sortir tout de suite. Il faut que j’aille jusqu’à la sortie. Il file voir le chauffeur du pick-up et revient me dire de charger le vélo et ma remorque STD 100 dans le pick-up. Je profiterai donc de 25km en pick-up climatisé à discuter avant de reprendre la route sous une pluie qui me suivra jusqu’à ma destination… »

Bertrand passe par la seule borne WIFI du village, pas de message de Santiago, pas de nouvelles.
La fin de journée approche, il décide de filer côté marina pour expliquer son cas. Le capitaine du voilier ‘La Sangria’ accepte de l’emmener le lendemain.

« Je travaillerai donc sur le voilier le temps de naviguer jusqu’à Cartagena. Le Sangria lèvera l’ancre le lendemain matin après une nuit forte en pluie, orages et vents, résidus de l’ouragan qui s’abattait quelques jours auparavant sur les îles Saint Martin, Saint Barth & Barbuda… »

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Bertrand passera trois jours à naviguer entre les îles San Blas en y jetant l’ancre à quelques reprises pour les admirer. Au passage, il rencontrera le voilier de Santiago…
Arrivée à Cartagena, jour de la visite du pape, le capitaine propose à Bertrand de rester loger sur le bateau le temps qu’il faut caril ne doit pas repartir avant le 18 octobre.

voyage à vélo